Accueil / Les
Actualités

Actualités

La bibliothèque recherche des jeux

Félicitations aux employés municipaux Félicitations aux employés municipaux Félicitations aux employés municipaux Félicitations aux employés municipaux Félicitations aux employés municipaux

Félicitations aux employés municipaux

Ce vendredi 18 janvier, l’ensemble du personnel de la commune a reçu les vœux du maire et des membres de son conseil, accompagnés de chaleureux remerciements pour la qualité de leur travail.

Daniel Guibal a ainsi évoqué les nombreux témoignages de satisfaction des habitants concernant tous les services municipaux: administratif, technique, scolaire et a même qualifié la bibliothèque de « bénie des dieux ». Le maire a motivé ses félicitations par ces mots : « Je reçois des éloges de tous nos villages et hameaux me disant qu’il ne faut rien changer.

Nous, les élus, sommes à votre service et vous-mêmes êtes au service de la population qui est passé de sept-cents habitants en 2001 à près de mille cinq-cents aujourd’hui. Il est important que le lien qui existe entre nous soit toujours aussi direct que ce qu’il est. » 

De bonnes nouvelles pour 2019 De bonnes nouvelles pour 2019

De bonnes nouvelles pour 2019

Ce vendredi 11 janvier, le maire, en son nom et celui de son conseil municipal, a annoncé deux bonnes nouvelles à ses administrés. La première, grâce à son insistance, est l’arrivée imminente de la fibre optique dans la totalité des onze villages et hameaux, ce qui n’était pas prévu au départ par le conseil départemental. Financière, la seconde porte sur le résultat positif supérieur à cent mille euros dégagé en 2018 et comme chaque année par la gestion communale, excédent récemment salué par un rapport du percepteur.

Daniel Guibal a initié son discours en rappelant l’instant de partage exceptionnel que constitue cette cérémonie des vœux, le seul moment de l’année où l’on se souhaite une bonne santé, alors même que c’est notre bien le plus précieux. « Présenter ses meilleurs vœux, c’est regarder une lumière vers le haut », a t-il ajouté. Puis, reprenant une phrase entendue à la radio : « Les maires sont les urgentistes du quotidien », il a poursuivi: «  Nous sommes les derniers maillons d’une chaîne qui s’est déconstruite, et nous allons être les courroies de transmission du grand débat qui s’annonce, c’est au gouvernement de faire son travail, nous ne sommes pas là pour le faire à sa place. Mais nous ferons le maximum pour que votre voix soit entendue et nous mettrons toutes les salles de la commune à disposition des personnes qui voudront faire des réunions. »

Le maire a encore rappelé le « potentiel extraordinaire » de sa commune et l’absence totale d’augmentation des impôts, souhaité la bienvenue aux nouveaux arrivants et annoncé que la priorité de cette nouvelle année sera consacrée à la réfection de tous les chemins.

Daniel Guibal a finalement annoncé la future création d’un marché bio hebdomadaire sur le parking de la salle polyvalente de Salelles. Quelques écoliers de la Calandreta ont clôt la cérémonie en souhaitant la bonne année en occitan, avant de partager ensuite la traditionnelle galette des rois. 

Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël Les Boskinous ont fêté Noël

Les Boskinous ont fêté Noël

C’était le dixième anniversaire de la micro-crèche créée à Loiras du Bosc en mars 2008. A noter le récent changement de bureau de l’association, Alain Carles occupant le poste de président et Julien Mesnard celui de secrétaire-trésorier.

Les enfants sont accueillis dès deux mois et demi jusqu’à l’âge de quatre ans et viennent prioritairement de la commune mais aussi d’autres villages avoisinants .Cinq auxiliaires de crèche et une animatrice s’occupent des bambins, de 7h45 à 18h15. Ce mercredi 19 décembre, la micro-crèche des Boskinous a donc fêté Noël et reçu la visite du Père Noël.

Certaines places peuvent être occasionnellement disponibles, renseignements au 04 67 44 47 81.

Un nouvel entrant au conseil municipal

Réunis en ce vendredi 21 décembre pour la dernière fois de l’année, le maire, ses adjoints et conseillers ont entériné la démission de Madame Marie-Christine Gorzelniaski pour raisons familiale et l’entrée en ses lieu et place de Stéphane Vianette qui reprend donc les commissions de l’aide sociale et de la communication. En préambule aux autres points de l’ordre du jour, Daniel Guibal a rappelé au jeune entrant le fonctionnement d’un conseil municipal et l’a vivement enjoint à faire connaître son avis sur chaque délibération, qu’il y soit favorable ou opposé.

Une subvention accordée aux parents d’élèves : sollicité par les établissements scolaires de Lodève (collège et lycée) dans lesquels vingt-neuf enfants et adolescents de la commune sont inscrits, le conseil a voté à l’unanimité une subvention forfaitaire de cinquante euros par écolier, soit une somme totale de mille quatre-cent cinquante euros. Ladite subvention permettra de soulager financièrement les parents qui ont payé trois cent cinquante six euros par élève pour différents voyages, en Andalousie ou en montagne pour les collégiens et à Paris pour les lycéens.

Un rendez-vous en préfecture sera prochainement demandé par la municipalité pour étudier le déplacement des sirènes installées sur le clocher de l’église de Saint-Martin.

Nathalie Boudou, deuxième adjointe, a rendu compte des travaux de la commission des chemins portant sur l’identification de ceux qui nécessitent une réfection. Sont concernés des chemins de vigne et d’habitation, dont ceux de l’Auniac et de Lafous.

Daniel Guibal a finalement annoncé avoir reçu une mise en demeure de la société Enedis, réclamant l’annulation de la délibération prise en son temps par le conseil municipal en opposition aux compteurs Linky. L’affaire est à présent entre les mains de l’avocat de la mairie, maître Joël Dombre.

 

 

La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI La Calandreta finance elle-même son CDI

La Calandreta finance elle-même son CDI

Suite à la suppression des emplois aidés, la Calandreta  de Salelles du Bosc ne compte plus aujourd’hui que deux professeurs et trois auxiliaires dont une embauchée directement par l’école en contrat à durée indéterminée. Embauche rendue possible grâce à la huitaine d’actions menées par la Calandreta tout au long de l’année, tel les puces organisées ce dimanche 9 décembre en matinée qui fut suivi par un loto réunissant plus de cent-vingt participants.

L’école occitane tient également la guinguette lors du festival Résurgence, participe à la fête de la musique et organise plusieurs concerts en fonction des besoins financiers, notamment la lourde charge de cet emploi créé. La directrice, Nathalie Font, son équipe et plusieurs parents d’élèves donnent de leur temps libre pour mener à bien toutes ces animations.

Un bémol de taille dans cette belle entreprise de sauvegarde de la culture occitane : la difficulté à communiquer. En effet, suite à un arrêté départemental sur l’interdiction de l’affichage dit « sauvage », la Calandreta est assignée, le premier février prochain, au tribunal de Montpellier pour la pose illégale de treize affiches.

Succès du marché de Noël des Pattes Rouges

Ce vendredi 14 décembre, après la récente réussite de leur loto, l'association des parents d'élèves a fait carton plein au marché de Noël organisé dans le groupe scolaire des Quatre Vents. Parents et grands-parents des cent-quarante écoliers sont en effet venus très nombreux contribuer à gonfler les finances des Pattes Rouges et ce ne sont pas moins de deux cents personnes qui ont défilé devant les stands de décorations, jouets et confiseries.

Cette participation est indispensable à l’organisation des événements que l’association organise tout au long de l’année au seul profit des enfants.

Compteur Linky : la mort à domicile

Tel est le titre du film projeté ce vendredi 14 décembre à Salelles du Bosc par les collectif Lodévois et Montpelliérain opposés au nouveau compteur électrique communiquant. Le film dénonce, rapports d’études scientifiques à l’appui, les dangers pour le cerveau des personnes soumises aux émissions par ce nouveau compteur. L’ activité électrique cérébrale, de l'ordre de quelques microvolts , mesurable grâce à un électroencéphalographe est en effet impacté par tout objet émetteur de champ électromagnétique, lequel modifie les influx nerveux.

Une augmentation considérable : la valeur du champ radiatif des compteurs actuellement installés est de 50 herz, elle passe de 90 kherz à 490 kherz avec le Linky, une dose cent fois supérieure à ce que peut supporter un cerveau humain, ce qui peut lui causer d’irréversibles dommages. Un élément troublant en faveur de cet argument : il semble impossible de souscrire à une assurance qui couvrirait les coûts des soins relatifs à ces dommages.

Les collectifs dénoncent des mensonges de Enedis : La légalité : contrairement aux affirmations de la filiale d’EDF, aucune loi européenne n’oblige à accepter la pose d’un compteur Linky, il s’agit d’une directive qui, comme toutes les autres, fixe un but à atteindre, mais laisse aux États le choix des moyens pour y arriver. Le Royaume Uni a ainsi fait le choix de ne pas l’imposer et le Portugal de le refuser. La gratuité : le coût de 8 milliards € serait bien payé par les utilisateurs, par prélèvement sur leurs factures à partir de 2021 et la Cour des Comptes estime que ce programme de modernisation des compteurs électriques est un « dispositif coûteux pour le consommateur, mais avantageux pour Enedis ».

Les opposants soupçonnent également Enedis de mettre en place ces compteurs, capables de recueillir quantité d’informations sur nos modes de vie, dans le but de les revendre à des fins publicitaires pour éponger des dettes de 75 Milliards € . Ce qui ressemblerait au processus utilisé par exemple par Google puisqu’il suffit de taper « machine à laver » dans le moteur de recherche pour recevoir ensuite une foule de publicités relative à ladite machine. Les collectifs proposent aux usagers différentes méthodes pour s’opposer légalement à la pose d’un compteur Linky : stoplinkymtp.over-blog.com  

La fibre arrive dans les onze villages et hameaux !

C’était annoncé par la mairie. C’est en cours de réalisation. Désignée prioritaire par le président du conseil départemental, d’ici à quatre mois la commune du Bosc sera parmi les premières du département à être entièrement connectée à la fibre optique, et les habitants qui le souhaitent bénéficieront donc d’une connexion internet à très haut débit.

Sont donc concernés : Le Bosc, Salelles, Loiras, Laulo, Saint-Fréchoux, Saint-Alban, Le Viala, le Mas Lavayre, Saint-Julien, Saint-Martin et bien sûr Cartels qui souffrait particulièrement d’une mauvaise qualité de réception numérique, alors même que la fibre passait le long de l’A75.

Le 27 novembre dernier, le maire a tenu une réunion avec les trois principaux intervenants de ces réalisations : Messieurs André Baudorre, directeur de travaux, Michel Meiffren, chargé d’affaires et Philippe Debril, responsable des travaux, tous deux employés de la société Sogetrel, porteuse d’une délégation de service publique. Historique : de 2017 à 2018, trois cents kilomètres de zones d’ombre non couvertes par le Web ont été connectés à la fibre et c’est à partir de ces zones que neuf mille kilomètres vont l’être également dans tout le département, pour un budget de deux-cent cinquante millions d’euros.

Sur la commune, le répartiteur installé près du presbytère de Loiras sera connecté à des armoires desquelles partiront les câbles vers les habitations. Ainsi, sur la population d’environ mille cinq cents habitants, mille trois cents prises seront installées, chaque habitant en faisant la demande à l’opérateur internet de son choix.

Une marge supplémentaire de trente pour cent est prévue puisque notre département attire régulièrement de nouveaux arrivants qui vérifient le débit internet avant de s’installer, qu’ils soient propriétaires ou locataires.

Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives

Quatre cents écoliers ont participé aux rencontres sportives

Ce mardi 4 décembre, le groupe scolaire des Quatre Vents de Saint-Martin du Bosc recevait les élèves des écoles de la région : Le Bosc, Soubès, Saint-Jean de la Blaquière, Saint-Privat, Saint-Etienne de Gurgas, Saint-Maurice de Navacelles, Le Caylar et Les Rives, soit au total quatre cents écoliers de la grande section de maternelle (5 ans) au CM2 (10 ans). Cette cession de rencontres sportives s’inscrivait dans un cycle d’athlétisme avec course d’endurance, saut en hauteur, lancer loin et lancer juste et course de relais en équipe.

L’animateur Amar Djouhara remercie tous les partenaires qui ont permis ces rencontres : la mairie du Bosc, la Communauté des Communes, l’union sportive des Ecoles Primaires, le Conseil Départemental et les parents d’élèves. Deux autres rencontres suivront : sport collectif et gymnastique à Saint-Etienne de Gourgas en mars et orientation aux Rives en juin. Amar Djouhara insiste sur le fait que ces rencontres sportives s’inscrivent, notamment pour les élèves les plus âgés, dans une préparation au collège puisque les enfants des différents villages apprennent à se connaître avant de se retrouver dans les mêmes classes de sixième.

Ces rencontres favorisent ainsi le lien social en luttant contre l’isolement des petites écoles.

Carrefour de Saint-Martin, les travaux sont engagés

Commencés il y a trois semaines, les travaux d’agrandissement et de sécurisation du carrefour situé en face du groupe scolaire des Quatre Vents et du village de Saint-Martin du Bosc ont dû stopper un temps à suite aux intempéries. Ils ont repris depuis quelques jours et devraient être terminés d’ici trois à quatre semaines.

Ces travaux permettront notamment aux bus scolaires de se garer en parallèle de la route départementale et aux piétons de traverser en toute sécurité.

Sainte Barbe : trentième anniversaire de l’association des anciens mineurs Sainte Barbe : trentième anniversaire de l’association des anciens mineurs Sainte Barbe : trentième anniversaire de l’association des anciens mineurs Sainte Barbe : trentième anniversaire de l’association des anciens mineurs

Sainte Barbe : trentième anniversaire de l’association des anciens mineurs

Ce mardi 4 décembre, après avoir assisté à un office religieux dans l’église de Saint-Martin du Bosc et comme chaque année, les anciens mineurs du site et leurs familles se sont réunis autour de leur présidente, depuis onze ans, Dominique Léotard, pour honorer la mémoire de leurs disparus. L’infirmière Marie-Antoinette Bouteloup, doyenne de quatre-vingt treize ans qui avait créé l’infirmerie du site, toujours bon pied bon œil, faisait partie de la quarantaine de personnes présentes.

La présidente a rappelé que l’exploitation de la mine d’uranium du Bosc accueillait des mineurs d’autres régions de France mais aussi d’Italie ou de Pologne et qu’elle générait bien d’autres métiers en son sein, tels qu’électriciens, géologues, comptables, cadres et employés de bureau, ce qui s’apparentait clairement à une famille soudée. Et il est vrai que, chaque année, personne ne manque à l’appel du devoir de mémoire.

Le groupe Orano (anciennement Areva) emploie quatre mille personnes dans l’exploitation de cinq mines dans trois pays et produit dix mille tonnes d’uranium qui représentent trente-trois pour cent de son chiffre d’affaires. Daniel Guibal a clôturé la cérémonie en remerciant tous les participants pour leur présence, rappelant que mille personnes travaillaient à l’époque sur le site et que ce fut une force extraordinaire de développement économique local, rappelant que, depuis, ce sont trente-trois millions d’euros qui y ont été investis pour le transformer en parc d’activité.

Affluence inédite à la bourse aux jouets des Pattes Rouges Affluence inédite à la bourse aux jouets des Pattes Rouges Affluence inédite à la bourse aux jouets des Pattes Rouges Affluence inédite à la bourse aux jouets des Pattes Rouges

Affluence inédite à la bourse aux jouets des Pattes Rouges

Ce dimanche 25 novembre, la salle polyvalente de Salelles s’est remplie d’une trentaine d’exposants venus vendre à tout petits prix une multitude de jouets de tous ordres. Ils ont, dès l’ouverture, trouvé preneurs auprès des nombreux parents et enfants qui n’ont cessé de tourner autour des stands si bien achalandés. Cette affluence significative par rapport à l’année dernière, les nouvelles membres du bureau l’expliquent par le fait qu’elles communiquent beaucoup, notamment grâce à leur présence sur Facebook : lespattesrouges saint martin.

Du précédent bureau, Carine Therond est restée présidente, tandis que sont entrées deux secrétaires : Elodie Donnadieu et Mélanie Jeannot, une trésorière : Alexandra Tourlonias-Ralli et une vice-trésorière : Laurène Metton. Les cinq jeunes femmes ont donc repris le flambeau des Pattes Rouges pour organiser des événements au profit du groupe scolaire des Quatre Vents, notamment pour le financement d’une classe verte.

Le vendredi 14 décembre prochain, ce sera un marché de Noël, suivi d’un Loto en février puis de sorties théâtrales et pédagogiques, de voyages scolaires, l’achat d’une mallette d’instruments de musique, de visites au musée de Lodève ou encore d’un travail sur une bande dessinée avec rencontre de l’auteur. De quoi occuper les loisirs de ces jeunes mamans à l’enthousiasme communicatif qui appellent tous les parents volontaires à les rejoindre : lespattesrouges@gmail.com

Rappel aux incivilités

La mairie a dernièrement reçu un courrier d’un habitant de la commune, Thierry Bousquel, signalant des dépôts illégaux : « En me promenant dans notre campagne magnifique, j'ai pu constater des ossements d'animaux jetés aux abords des chemins sur les hauteurs du village du Bosc. »

D’autres chasseurs de petit gibier dont Gilles Berlendis ont également constaté ces incivilités notoires. Le maire rappelle donc à la population les articles de loi L541-1 et  L541-2 du code de l'Environnement et du Code Rural, qui précise dans l'Article L226-3 : « Il est interdit de jeter en quelque lieu que ce soit les sous-produits animaux »

Daniel Guibal invite tout le monde à respecter les règles concernant l'élimination des déchets des animaux.

Cordonniers de père en fils Cordonniers de père en fils

Cordonniers de père en fils

Dans la boutique qu’il a créée à l’entrée de la galerie marchande de l’Hypermarché Leclerc, Hervé Saint-Point est resté seul pendant dix-huit mois. Mais depuis l’été dernier, bac pro-commerce en mains, son fils Kevin l’a rejoint qui, dès l’âge de trois ans, passait beaucoup de temps dans l’atelier de son père. Ce qui a sans nul doute donné naissance à sa vocation. « J’ai deux passions dans la vie : les voitures et la cordonnerie », nous confie le jeune homme de vingt et un ans qui est incollable sur toutes les marques et tous les modèles des véhicules.

Une cordonnerie à l’ancienne : Hervé Saint-Point ne peut pas être rangé dans la catégorie des boutiques « multi-services » qui existent ça et là dans nos villes et où la cordonnerie se limite souvent au recollage d’un talon. Fier de son métier artisanal, il vous parle d’une chaussure comme un maître pâtissier le ferait d’un baba au rhum et respire avec bonheur toutes les odeurs de cuir et de colle émanant de son travail, odeurs qui ont définitivement imprégné les narines de son fils.

Retour vers le futur : mais si Hervé et Kevin sont capables de réparer et recoudre tout ce que l’on peut leur apporter, ils sont aussi en recherche constante de produits d’avant-garde en matière de sécurité, telle cette serrure sans clef qui s’ouvre et se ferme pas simple apposition d’un badge. Il semblerait que, comme Marty et le Doc, ils soient allés faire un petit tour dans le futur pour la rapporter, car ladite serrure peut également s’ouvrir grâce à un Smartphone ! Il suffit ainsi à un propriétaire qui ne peut accueillir son locataire pour lui remettre les clefs de lui envoyer le code crypté sur son téléphone ; idéal également pour un livreur à qui l’on peut donner accès au logement seulement dans un créneau horaire précis  la minute.

Sans doute en viendrons-nous un jour à pouvoir ouvrir une porte par reconnaissance vocale, tel Ali Baba (sans rhum) et son célèbre : « Sésame, ouvre-toi ». Quoi qu’il en soit, la démonstration de cette serrure révolutionnaire est pour le moins bluffante.   

Commémoration du centenaire 14-18 Commémoration du centenaire 14-18 Commémoration du centenaire 14-18 Commémoration du centenaire 14-18

Commémoration du centenaire 14-18

Après avoir lu la lettre adressée par le président de la République et les noms des soldats portés sur le monument aux morts de Loiras, Daniel Guibal a annoncé la mise en place, d’ici le mois de mai prochain, d’une exposition, dans la salle polyvalente de Salelles, relative à la guerre de 14-18 et dans laquelle les visiteurs pourront découvrir ce qu’était la vie des soldats originaires de la commune, leur métier, leur famille, le nombre de leurs enfants etc.

Appel à la mobilisation générale Appel à la mobilisation générale Appel à la mobilisation générale Appel à la mobilisation générale Appel à la mobilisation générale

Appel à la mobilisation générale

Ce jeudi 8 novembre, les opposants du Lodévois à l’augmentation du prix des carburants se sont réunis nombreux afin de préparer minutieusement la manifestation nationale du 17 novembre prochain et les actions qui en découlent. Présents à la tribune, Christine Bordot et Philippe Fayolle ont exhorté les participants à appeler le plus grand nombre de personnes possible à les rejoindre, à partir de 8h00 au rond-point de Super-U.

Après avoir remercié la municipalité du Bosc de leur avoir gracieusement prêté la salle de Salelles, Philippe Fayolle a tenu à préciser que le mouvement était totalement apolitique, ajoutant : « Nous n’attaquons pas directement Monsieur Macron, nous attaquons le système qui fait que, aujourd’hui, nous sommes tous plus ou moins étouffés, financièrement à bout de souffle… la hausse du carburant, c’est ce qui a mis le feu aux poudres, ce n’est pas le motif unique ou réel de cette mobilisation, c’est un tout : les retraites, les taxes, les hausses de la CSG, du gaz, de l’électricité, les salaires bas etc. »

Christine Bordot a, quant à elle, dénoncé le fait que les Français ferment les yeux sur beaucoup de choses, évoquant notamment la nouvelle obligation de onze vaccins pour les nouveaux-nés et appelant tout le monde à se réveiller et à réagir. Interrogés sur leur engagement dans cette mobilisation, les participants, majoritairement venus de Lodève et du Bosc mais aussi du Bousquet d’Orb et Avène, l’ont tous qualifié de total.

Le slogan : « Tous dans la rue si vous ne voulez pas y vivre un jour. », l’objectif : « Faire changer la politique gouvernementale. »

Un conseil municipal chargé

Ce vendredi 26 octobre, dix-sept points étaient à l’ordre du jour dont celui de l’épandage des boues provenant de la station d’épuration de Salrelles sur des terres agricoles, approuvé à l’unanimité.

Annonce également du début des travaux le 6 novembre prochain sur le carrefour de Saint-Martin situé en face du groupe scolaire, sur la route départementale. Un premier projet de rond-point avait été évoqué il y a plusieurs années, mais le coût de quatre cent mille euros avait conduit à l’abandonner. Le nouveau projet revient, lui, à 104 000 € H.T. dont 49 752 € H.T. restent à charge pour la commune. Le carrefour sera hautement sécurisé par des voies élargies permettant l’arrêt des cars scolaires  et une voie piétonne adaptée au lieru ainsi qu’un éclairage public ; les travaux dureront un mois.

Rénovation de l’église « moderne » de Loiras qui accueille aussi une église romane non dédiée aux offices : plusieurs tranches sont prévues dont celle de la réfection du clocher et des façades. Condition préalable aux travaux : le transfert de la maîtrise d’ouvrage de la communauté des communes à la mairie du Bosc ; les élus étudieront ensuite les subventions obtenues qui ne sont pas encore fixées à ce jour.

Le maire a ensuite précisé que le budget énergétique total de la commune se montait à 50 000 €, ceci à cause des onze villages et hameaux qu’elle reçoit sur son territoire ; Daniel Guibal a dit attendre le résultat d’une étude d’optimisation de ces coûts réalisée par Herault Energie, notamment pour répondre à une offre de la société Vittogaz.

Concernant la réfection de la toiture du presbytère de Loiras qui a fait l’objet d’un appel d’offre, les élus ont eu la surprise de recevoir trois mesures différentes la concernant : 130 m2, 158 m2 et 170 m2, la proposition la moins onéreuse a été retenue à la majorité moins une voix contre.

Le déplacement des sirènes posées sur l’église de Saint-Martin continue à être étudiée, le maire attendant une réponse de la préfecture à ce sujet.

Concernant la taxe d’habitation, Daniel Guibal a tenu à préciser que la commune n’avait pas augmenté son taux mais que celui de la communauté des communes l’a été de 10%.

Le conseil a finalement voté  l’unanimité une aide de 1000 € qui sera envoyée aux communes sinistrées de l’Aude voisine.

Grand succès pour le spectacle en occitan

Ce samedi 20 octobre, plus de cent-vingt spectateurs sont venus assister au spectacle « Vida Vidanta », une suite de sketchs en langue occitane proposée par la compagnie Montpelliéraine La Rampe dans le cadre de la semaine du goût en cœur d'Hérault. Les comédiens Viviana Allocco, Gilles Buonomo , Bruno Cecillon et Gaëlle Levêque endossent à tour de rôle différents personnages plongés dans les méandres de la condition humaine et de ses bonheurs et malheurs quotidiens.

Un prompteur a permis aux spectateurs qui ne parlent pas l’occitan de suivre les dialogues en français. Occitan qui, comme il est rappelé au début du spectacle, fut pendant mille ans le vocable parlé dans notre grande région, avant que le Français ne le relègue à une place très inférieure. L’objet de cette compagnie théâtrale est donc bien de vulgariser à nouveau cette langue chantante qui ne saurait disparaître.

Rappelons d’ailleurs que la commune du Bosc accueille la Calandreta Terra Maire, école occitane dont le succès ne cesse de croître.

Anthony Masteau, plus déterminé que jamais

Samedi et dimanche derniers, la grande manifestation consacrée à l’inauguration de l’association « Autistes en Marche » n’a pas accueilli énormément de monde, les prestations offertes étaient pourtant de haute qualité. Preuve que le sujet du handicap génère encore trop d’indifférence ou simplement de peur.  Anthony Masteau, président et créateur de l’association, en a bien conscience mais ne baisse pas les bras, loin de là, entouré qu’il est de personnes aussi motivées et dévouées que lui à cette grande cause.

Il a présenté les actions en cours de réalisation : un numéro de téléphone pour recenser les autistes de l’Hérault, une grande marche en 2020, une fédération européenne et le lancement de Autistik Singers et Humour Autistik, prestations chargées de générer des entrées de fonds. Trois artistes étaient, à ce titre, venus bénévolement apporter leur soutien à la cause, parmi lesquels Anthony Joubert, humoriste-comédien-chanteur révélé en 2008 sur un plateau de M6. Régulièrement invité depuis par plusieurs chaînes de télévision, il anime une chronique sur France Bleue et nous a confié avoir choisi ce métier suite au décès de sa maman : « On joue avec le cœur, on ne triche pas ».  

Anthony Masteau a remercié la municipalité pour sa mise à disposition de la salle polyvalente au titre de l’association qui a son siège à Laulo. Toutes celles et ceux qui sont venu participer à ces deux journées sont repartis avec un petit plus dans le cœur après leur rencontre avec les autistes présents qui sont à l’image de ceux que chantait Jacques Brel dans Les Cœurs Tendres :

« … Y en a qui ont le cœur dehors et ne peuvent que l’offrir… le cœur si large qu’on y entre sans frapper… qu’on en voit que la moitié… le cœur si frêle qu’on le briserait du doigt… trop frêle pour vivre comme toi et moi…» www.autistesenmarche.fr

Une inauguration originale et théâtralisée au Mas Lavayre

Ce samedi 15 septembre, voisins et amis sont venus nombreux assister à l’inauguration de la dernière niche créée dans sa muraille par Claude Gallez, frère de Pierre et Denise, les trois artistes pour le moins originaux du hameau toujours pas répertorié sur les cartes malgré leurs réclamations. Cette niche vient compléter et terminer la série des cinq autres déjà existantes et insérées dans le mur : romane, gothique, égyptienne, grecque et byzantine. Maître de cérémonie, Pierre l’a débutée par ces mots : « A dix-huit heures trente-trois de l’an 2018, le 15 septembre, a eu lieu la cérémonie d’ouverture de la caverne mystérieuse du Mas Lavayre, découverte lors de la construction de la grande muraille de Claudius, descendant de Ptolémée 1er, pharaon d’Egypte en 283 avant Jésus-Christ. »

Le vénérable à l’âme d’enfant a ensuite raconté l’histoire de ce vaisseau extra-terrestre qui s’est écrasé sur Terre et dont les deux occupants, Alf et Atum, frères jumeaux, n’ont pu repartir sur leur planète. Claudius a alors sculpté leurs effigies dans la pierre, à l’image de Castor et Pollux, les deux colosses Egyptiens. « Ils sont désormais les gardiens fidèles de ces lieux pour l’éternité, voire plus » a conclu Pierre. Les parrain et marraine des deux statues les ont alors dévoilées au public, enchanté par cette inauguration théâtralisée. Cette famille à l’arbre généalogique imposant descend de Charlemagne par le mariage de leur aïeul Jean Utard en 1642 avec Marie Jacobée de Kageneck.

« Un de nos ancêtres, évêque, a épousé une religieuse, comment voulez-vous que nous soyons sérieux ? »

Anthony Masteau se bat pour la dignité des autistes

C’est à la suite de la grève de la faim qu’il avait entamée le 7 juin dernier et qui n’a provoqué aucune réaction que Anthony Masteau a décidé de fonder l’association « Autistes en Marche » pour faire respecter la dignité des personnes en situation de handicap et de dépendance, après avoir dénoncé les maltraitances subies dans une Maison d'Accueil Spécialisée de Clermont L'Hérault, par son frère de 26 ans, François-Paul, lui-même autiste et dont Anthony est le tuteur depuis six ans. « Nous souhaitons mettre en avant le manque de prise en charge des sept-cents mille autistes de France… si nous ne faisons rien pour eux, nous ne pourrons rien faire pour nous. » Alors que les personnes atteintes de trisomie 21 sont aujourdhui beaucoup plus acceptées dans notre société quand elles étaient encore cachées dans les familles il y a seulement une trentaine d’années, il semble que le phénomène de rejet ou pire, de méchanceté, se soit reporté sur celles atteintes d’autisme.

Anthony nous confie en effet qu’il n’est pas rare, lorsquil se promène avec son frère de voir des passants qu’ils croisent singer ses mouvements désordonnés. Ou encore d’entendre cette remarque lorsque quelquun veut trop bien faire son travail : « Tu fais ton autiste ? » Des projets ambitieux : une grande marche est prévue en avril 2019 à Montpellier, constituée d’autistes entourés, encadrés, protégés par la population et d’ici à 2025 la création d’une fédération nationale puis européenne de services d'aide à la personne spécialisée qui portera le nom d'Autisme Services à Domicile pour tout autiste, asperger et alzheimer.

D'ici là, l’association développera ses actions autour de la musique avec « Autistik Singers » et de l’humour avec « Humour Autistik » que l’on pourra découvrir lors de son inauguration samedi 22 et dimanche 23 septembre dans la salle polyvalente de Salelles du Bosc, de 11h00 à 17h00 en accès libre et de 17h00 à 20h00 sur billetterie. https://www.autistesenmarche.fr/

Remise de chèque à la Ligue contre le cancer

Remise de chèque à la Ligue contre le cancer

Ce mercredi 5 septembre, le propriétaire de l’Hypermarché Leclerc, Didier Perrin, accompagné de son épouse, a remis un chèque de mille euros au professeur Jean-Bernard Dubois, cancérologue renommé et président du Comité de la Ligue contre le cancer de l’Hérault. Il était entouré de madame Chantal Venot, déléguée pour le Lodévois et de plusieurs membres actifs. Cette somme, arrondie par Didier Perrin est le résultat des dons des clients du centre commercial, récoltés il y a quelques mois à la sortie des caisses.

L’enseigne Leclerc est partenaire au plan national de la Ligue contre le cancer, chaque établissement indépendant étant libre de lui accorder les actions qu’il choisit.

Le professeur Dubois s’est exprimé : « Je suis très heureux de recevoir ce chèque qui me donne l’occasion de souligner l’importance du travail qui est fait par les délégations sur le terrain comme celle de Lodève… je suis certain que l’engagement personnel du propriétaire de ce centre commercial ici au Bosc est très important et je remercie personnellement Monsieur Didier Perrin et tous ses collaborateurs pour avoir participé à cette action pendant plusieurs jours. Cette somme récoltée sera utilisée dans les trois grandes actions de la ligue : le soutien à la recherche, le soutien social aux patients et l’information pour la prévention du cancer. »

Enedis modernise le réseau électrique de la commune

Enedis poursuit ses investissements pour améliorer et fiabiliser le réseau 20 000 Volts (HTA). Ainsi, 186 000 euros sont consacrés en 2018 à l’amélioration de la qualité de fourniture en électricité sur la commune. Important chantier de Maintenance lourde : ce chantier consiste à renouveler plus de quarante supports bois, à remplacer les armements sur les poteaux, à poser des équipements spécifiques  à l’avifaune (préservation des espèces protégées d’oiseaux et de leurs habitats) et à mettre en conformité le réseau moyenne tension alimentant la commune (Salleles, Le Viala, Saint Fréchoux , Laulo).

Ces investissements ont pour objectif d’améliorer la fiabilité et la qualité du réseau électrique. Les habitants du Bosc bénéficieront ainsi d’une meilleure qualité d’alimentation.  Ces travaux se déroulent depuis le 2 septembre pour une durée de 10 jours. Quatre équipes Enedis ainsi que son sous-traitant l’entreprise Allez sont mobilisés, soit  plus de vingt-cinq personnes, quatre nacelles 4x4, trois camions grues, deux tarières.

Dix groupes électrogènes ont également été posés afin d’assurer la continuité d’alimentation en électricité de la commune durant les travaux sur les neuf kilomètres de ligne aérienne moyenne tension. Consciente de la gêne que peut procurer la mise en place de groupes électrogènes et les travaux, Enedis a rencontré le 5 septembre, le maire Daniel Guibal et certains administrés afin d’expliquer les investissements réalisés par Enedis et le déroulement de ce chantier.

Médiévales : l’opposition monte aux créneaux

Ce jeudi 30 août, peu de temps a été consacré à la plupart des vingt-deux points à l’ordre du jour du conseil municipal car ils ne faisaient pas l’objet de délibération. Il n’en a pas été de même pour celui intitulé « Point sur les Médiévales » qui a déclenché une réaction véhémente de la part du conseiller d’opposition Jackie Poujol qui s’est, dès la première édition, déclaré contre cette manifestation. Après que le maire a rappelé sa nouvelle réussite, la commune ayant encore reçu près de deux mille visiteurs mais que des modifications devaient être apportées dans l’organisation, Jackie Poujol a posé la même question que l’an passé : « Qu’est-ce que ça rapporte à la commune qui n’a pas de commerces ? » Et le maire de lui répondre : la notoriété, car la grande majorité des visiteurs vient de l’extérieur de la commune. Deux visions, l’une économique et l’autre culturelle qui semblent difficilement conciliables, avec cette interrogation parfois posée à différents niveaux de notre Administration : « La culture doit-elle rapporter de l’argent ? »

Daniel Guibal a poursuivi en indiquant que le coût des Médiévales correspondait à deux pour cent du budget communal, en corrélation avec celui dépensé par la majorité des villes de France et fait le parallèle avec un feu d’artifice qui peut coûter quinze mille euros pour trente minutes . Ce à quoi le conseiller d’opposition a répliqué que l’estimation n’était pas exacte car il fallait y ajouter les travaux entrepris, notamment ceux de la réfection de l’église du village « … qui ne reçoit plus d’offices » avait-il dit avant les travaux. Alors que le maire, appuyé par son adjoint aux services techniques Patrick Hugounenq, répondait qu’il s’agissait de sauver un patrimoine, une autre question pourrait se poser : « Faut-il rénover une église qui ne reçoit plus de fidèles ? »

Christine Caplat, autre conseillère elle-même opposée à la fête médiévale, est venue appuyer son collègue, disant qu’il fallait faire payer l’entrée des visiteurs « comme aux Caritats de Béziers » et a rapporté les plaintes de certains visiteurs sur le manque d’ombre dans le village. Le maire a finalement mis un terme à la discussion qui tournait en rond en demandant un vote de principe sur la reconduction des Médiévales ; sur les dix élus présents, huit ont voté pour et deux contre.

Réunion de rentrée au groupe scolaire des Quatre Vents

Ce mardi 28 août, enseignantes, parents et élus se sont retrouvés pour recevoir et échanger les informations nécessaires à une bonne rentrée scolaire. Le maire est venu entouré de son premier adjoint et de deux conseillères municipales, tandis que la directrice Christelle Dumont qui a également en charge avec Karine Salles la petite section du CP (27 élèves), a présenté ses autres collègues : Sylvie Granger à la grande section du CP (22 élèves), Pauline Schwartz au CP-CE1 (22 élèves), Rita Guilbert au CE1-CE2 (24 élèves), Caroline Guez au CM1 (26 élèves) et Christelle Valantin au CM2 (24 élèves). Soit au total cent-quarante-cinq élèves, onze de plus que l’an passé, pour sept enseignantes.

Christelle Dumont a, par ailleurs, félicité les trois ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Ecoles Maternelles) : Géraldine Vaillé, Nicole Davergne et Julie Thoumieux pour leur grande compétence et annoncé avoir reçu le 27 juillet dernier de nouvelles instructions du ministère de l’Education Nationale, pas encore étudiées. Horaires de scolarité : 9h00 – 12 h00 et 13h30 – 16h30 ; les portes des classes sont ouvertes dix minutes avant, tandis que l’accueil des enfants est assuré de 7h30 à 8h45 par Vanessa Scala, directrice de l’Accueil de Loisirs Périscolaires, qui les récupère aussi de 16h30 à 18h30.

Une maman dont le métier est la vente de jeux pour les mairies et écoles, a proposé une offre de services, suite à la remarque d’une autre maman d’un déficit de ces installations ludiques dans l’école. Daniel Guibal s’est dit ouvert à étudier cette proposition, rappelant que l’école représente quarante pour cent du budget de la commune et que lui et son équipe font tous les efforts nécessaires pour le bien-être des petits écoliers. Toutes les informations utiles aux parents d’élèves seront dorénavant présentes sur le site de la commune www.lebosc34.fr , rubrique « Affaires Scolaires ».

Les Médiévales : premier bilan positif de la deuxième édition

Ce mercredi 22 août, les principaux intervenants de la grande fête médiévale, , se sont réunis autour du maire pour tirer les premières conclusions de cette deuxième édition. Après avoir lui-même apporté ses appréciations et critiques, Daniel Guibal a demandé à chacun(e) de s’exprimer. Il en est ressorti les constats suivants : le nombre de visiteurs : malgré une combinaison défavorable de la canicule et surtout de la Coupe du Monde, et grâce au comptage mis en place à l’entrée du village, 1829 visiteurs dont 552 enfants ont été enregistrés, ce qui confirme l’aspect familial de l’événement. Compte tenu, par ailleurs, des personnes non comptabilisées à l’entrée principale, les organisateurs estiment que le nombre total des visiteurs a avoisiné 2000.

La provenance : Malgré une communication importante sur différents supports, à une majorité écrasante (85%) les visiteurs sont venus du département de l'Hérault.  Les organisateurs en concluent qu’il faudra dorénavant privilégier la communication auprès des offices de tourisme, campings et gîtes afin d’atteindre au mieux les touristes.

Les repas : cette année plus de 400 repas complets ont été servis aux festivaliers alors que 550 l’ont été aux troupes, artistes et bénévoles ; les organisateurs prévoient de réorganiser l’offre de restauration en ne se limitant pas à des repas complets et en promouvant un repas enfant mieux adapté.

Les animations : grâce aux travaux d’aménagement effectués par l’équipe technique communale, et notamment les gradins, le public a pu confortablement assister  aux grandes animations.

Les appréciations des visiteurs : grâce aux petits bulletins de note remis à l'entrée, la commune dispose cette année d'un bon indice de satisfaction, l'accueil a ainsi recueilli la note de 9,12 sur 10, la conception et présentation du programme celle de 8,98 sur 10 et la restauration celle de 8,39 sur 10.

Les améliorations à apporter : le choix de répartir les artisans dans deux lieux (village et campement du Capello) s'est avéré néfaste, de même que celui de transférer une partie des animations hors du village. L'idée d'un spectacle payant au cœur de Médiévales gratuites est, par ailleurs, abandonnée.

Le bilan financier : Daniel Guibal a conclu en annonçant que les résultats seront prochainement communiqués dans le numéro spécial Médiévales du bulletin municipal.

Un scaphandrier s’est installé sur la commune

Il aurait pu s’appeler Neptune ou Poséidon, mais son nom est Jim Dieu, en toute simplicité. Un jeune homme de trente-deux ans à l’histoire digne d’un roman de Dickens, dans sa ressemblance avec celle de David Copperfield. A seize ans il quitte sa famille d’accueil mais reste en contact avec son bienfaiteur Benoît Rochus, un vrai père pour le jeune Belge qui devient chauffagiste-sanitariste-soudeur à Marienbourg, commune du Plat Pays. Six ans plus tard, Jim intègre une école de scaphandrier.

Ce sera son métier, sa passion, pendant cinq années, jusqu’au jour où ce que l’on nomme pudiquement une longue maladie le terrasse et le conduit à perdre tout ce qu’il avait construit, sauf l’essentiel : sa compagne Laetitia qui l’aide à vaincre la maladie. Et Jim se dit que de cette terrible épreuve (une de plus) doit naître « quelque chose de grand ». Le monde de la plongée, il le connaît par cœur, et c’est donc tout naturellement qu’il décide de créer son entreprise dans cette niche économique occupé par un seul géant du secteur en France, au chiffre d’affaires de cinquante millions d’euros.

Mais Jim Dieu ne veut pas uniquement prendre une part de ce marché. Indigné par les prix des matériels qu’il juge prohibitifs, il importe les siens, de qualité professionnelle mais deux à trois fois moins chers, d’Angleterre et des Etats-Unis. « Je veux apporter au plus grand nombre la possibilité de pratiquer la plongée sous-marine », nous dit l’homme des grands fonds. Jim va plus loin et fait construire une fosse transportable de cent mille litres d’eau aux côtés transparents qu’il propose pour diverses animations au cours desquelles il propose des baptêmes de plongée.

En juin dernier à Paris, il y a versé douze tonnes de glace pour recréer une plongée polaire. Les pompiers de l’Hérault l’ont contacté pour leur entraînement, tout comme des sociétés qui utilisent des robots sous-marins pour y effecteur leurs essais. Grossistes dans leur domaine, Jim et Laetitia ont aussi ouvert depuis un an leur magasin de vente aux particuliers au Mas Lavayre grâce à l’aide de Benoît Rochus, le papa de cœur. Elle s’occupe surtout de l’atelier, lui du développement commercial sans se verser de salaires ni l’un ni l’autre : « Nous réinvestissons la totalité de nos bénéfices dans l’entreprise. » Contacts : 06 58 49 89 27 – 04 34 11 61 56 – contact@odp-international.fr 

Ondupack, une entreprise en plein essor qui a du mal à embaucher Ondupack, une entreprise en plein essor qui a du mal à embaucher Ondupack, une entreprise en plein essor qui a du mal à embaucher Ondupack, une entreprise en plein essor qui a du mal à embaucher

Ondupack, une entreprise en plein essor qui a du mal à embaucher

C’est il y a dix ans que l'entreprise a déménagé et intégré ses deux sites de production de Narbonne et Montpellier sur la Parc Régional d’Activité Economique de la commune du Bosc. Au mois de mars 2008 la partie production y a été installée, suivie des bureaux au mois de juin. Cette installation s’est accompagnée de l'achat de nouvelles machines plus productives dans la fabrication de cartons. Trois ans plus tard, les dirigeants, Benoît et Arnaud Panis, ont ensuite décidé d’investir cinq millions d'euros dans une onduleuse, machine de cent-vingt mètres de long qui transforme le papier en plaques de carton.

Cet investissement a nécessité une extension du bâtiment de quatre mille mètres carrés supplémentaires, portant l'usine à huit mille cinq-cents mètres carrés et ayant permis l'embauche de douze personnes supplémentaires pour la faire fonctionner. « Cela nous a permis  de franchir un cap pour le développement de gros marchés grâce à la suppression d’un intermédiaire en fabricant notre propre matière première. Les débuts ont été un peu difficiles puisqu'il nous a fallu apprendre un nouveau métier. » nous dit Benoît Panis qui poursuit : « En 2015 nous avons continué à investir pour moderniser l'usine avec l’acquisition de deux nouvelles machines : une découpe à plat et un combiné en quadrichromie et nous répondons aujourd’hui à quatre-vingt quinze pour cent des demandes de la région.

De 2015 à fin 2017, nous sommes passés de huit à onze millions de chiffre d’affaires. Notre clientèle d’industrie viticole et agro-alimentaire est basée en régions Occitanie, Provence Alpes Côte d’Azur et Rhône-Alpesc. Notre entreprise est en constant développement mais notre principale difficulté a passé de 8 à 11 millions d’euros depuis 2015 Clientèle paca occitanie et rh-alpes industrie viticole et agro-alimentaire 44 personnes, en plein développement difficulté à embaucher car malgré le taux de chômage élevé très peu de demandes quand nous faisons une demande

 

Têt Têt Têt Têt Têt

Têt'enl'air : spectacle des élèves en danse voltige du 20 juin 2018

Depuis dix-sept ans, Véronique Bustin initie ses élèves à la danse voltige dans son association Têt’enl’air. Ses moyens d’actions sont l’enseignement et l’animation d’ateliers et de stages ainsi que la création de compositions artistiques (spectacles, performances, …).

Après le spectacle des adultes et des handicapés les 8 et 13 juin derniers, ce dimanche 20 juin c’était au tour des enfants et adolescents de présenter leur spectacle de fin d’année ; des performances très applaudies par tous les parents venus les soutenir. L’association s’inscrit dans la mouvance des créateurs de nouvelle culture, contribuant ainsi à faire émerger une société plus responsable et plus juste, plus porteuse de sens.

Têt’enl’air rencontre de plus en plus de succès auprès d’un public de tous âges, à tel point qu’une jeune femme viendra spécialement de la Guadeloupe participer au prochain stage du 5 juillet, ainsi que le dirigeant de la Compagnie Etoile de Mer basée en Haute-Garonne. https://danse-voltige.jimdo.com/ - association@tetenlair-dansevoltige.com - 06 71 05 58 53

Médiévales 2018 : des tribunes pour recevoir le public

Devant le succès de la première édition 2017 et le nombre accru de visiteurs attendus cette année, la municipalité a entrepris les aménagements nécessaires à un meilleur confort des festivaliers et à leur sécurité. Sur volonté municipale, ces aménagements permettront aussi l’utilisation de cet espace pour d’autres fêtes, communales ou privées.

Un amphithéâtre a ainsi été construit sous la salle du Capello qui permettra aux spectateurs de s’asseoir confortablement et de profiter pleinement des grands spectacles programmés pour cette deuxième édition, avec notamment en journée l’ours Valentin et la fauconnerie Marco Di Penta ainsi que, en nocturne, le spectacle audio-visuel sur Jehanne la Pucelle, alliant cinéma et théâtre, avec deux représentations uniques le samedi et le dimanche.

Les gradins pourront recevoir deux cents personnes et des bottes de pailles installées sur le devant et les côtés permettront à une centaine de spectateurs supplémentaires d’assister aux représentations. L’espace restauration a également été agrandi afin que tout le monde puisse manger confortablement assis.

Comme l’an passé, les visiteurs seront accueillis au bas du village et amenés en son cœur par des navettes climatisées qui les ramèneront aux parkings à leur départ. Plusieurs nouveautés seront proposées cette année qui seront prochainement révélées dans le programme complet en cours d’élaboration. Le maire et son conseil appellent dores et déjà les personnes intéressées à participer à cette grande fête historique à rejoindre les bénévoles déjà investis dans son organisation en se faisant connaître auprès de la mairie : 04 67 44 70 47.
 

Un théâtre équestre aux pieds du village

Une activité artistique spectaculaire va prochainement naître au Bosc. Le théâtre équestre est en effet un art qui met en valeur la beauté d’un cheval et sa totale harmonie et complicité avec sa cavalière, dans des démonstrations toujours très applaudies. « C’était mon rêve depuis toute petite : créer un théâtre équestre ! Et je le réalise aujourd’hui grâce à Laurent Benoît, propriétaire du terrain qui accueille mes chevaux et partenaire dans mon association, la Garenhorse.show. », nous dit Anaïs Montay.

Dès l’âge de quatre ans, la future artiste équestre montait des poneys avant de passer aux chevaux Andalous, sa passion. Quatre ans plus tard, c’est en accompagnant son père, Philippe Montay, présentateur et animateur de spectacles équestres, qu’elle eut la révélation de son futur professionnel qui n’aurait su être autre chose que ce partage de sensations et de démonstrations avec un cheval. Le sien s’appelle Samson, il a quatorze ans, vient de Murcia en Espagne et accompagne Anaïs depuis maintenant six ans. Mais Diego, son facétieux poney, n’est pas en reste pour exécuter les mêmes figures que son grand copain Andalou.

Avant de parvenir à la maîtrise qui est la sienne, le jeune cavalière a travaillé pendant plus de dix ans avec des artistes équestres, en France et en Andalousie, notamment avec un cavalier de l’Ecole Royale. « Certaines figures de deux minutes ont pu demander deux années de travail. », nous dit Anaïs. Cinq spectacles de rêveries équestres sont déjà programmées : le 28 juin à 20h00, 12 et 26 juillet à 20h00, 9 et 16 août à 19h00. Pour s’y rendre, prendre la sortie 54 de l’A75 en direction de Le Bosc. Tarif : de 5€ à 15€ - Le nombre de places est limité et il est conseillé de réserver au 06 50 35 59 23.
 

Olivia Peixoto, portrait d’une maman courage  

A l’occasion d’une rencontre avec Olivia, secrétaire de l’association « Autistes en marche », dont le siège est à Laulo, sur la commune du Bosc, la jeune femme a bien voulu nous décrire ce parcours douloureux que vivent toutes les mamans d’enfants autistes. Nous disons « les mamans » car que nombre de papas se trouvent fort démunis devant ce handicap et ne trouvent pas toujours la force de soutenir leurs épouses. C’est ce qui est arrivé à Olivia, abandonnée par son compagnon quand leur fils avait quinze mois. « Il a tiré un trait sur nous deux. »

Née à Tourcoing, elle suit ses parents lorsque, onze années plus tard, ils déménagent à Rodez pour y ouvrir un restaurant. La jeune fille poursuit des études dans les matières sanitaire et sociale, obtient son bac en sciences et technologies et se retrouve,  à vingt ans, enceinte de Djoulyan. Lorsqu’il a un peu plus d’un an, Olivia décèle les premiers signes du handicap de son fils. Mais les médecins qu’elle consulte lui tiennent tous le même langage : « Vous êtes jeune… vous venez de vous séparer… vous êtes une maman poule… les garçons sont plus fainéants que les filles… mais non, il n’est pas autiste. »

Et, comme les handicaps sont difficiles à accepter sur les personnes que l’on aime, l’entourage de Olivia appuie les dénégations médicales. Mais, un an plus tard, Djoulyan est emmené aux Urgences, le visage tuméfié qu’il a frappé et griffé pendant la nuit. Radiographies, fond d’œil, électroencéphalogramme et… suspicion de maltraitance. Quand il a quatre ans, Olivia est la seule personne à pouvoir communiquer avec lui et, six mois plus tard, Djoulyan est enfin diagnostiqué autiste par le Centre Autisme de Rodez.

Il a huit ans aujourd’hui et est scolarisé. Harcelé la première année, il ne voulait plus aller à l’école. Une vie difficile : comme toutes les mamans d’enfant autiste, Olivia ne peut exercer une activité professionnelle et doit faire face aux réactions agressives lorsque, par exemple, Djoulyan fait une crise dans un supermarché : « Vous ne pouvez pas l’éduquer, votre enfant ?! »

Envisager une vie de couple reste à ce jour un rêve, tant les sentiments d’un homme doivent être forts pour accepter et se faire accepter par Djoulyan. Le qualificatif de « maman courage » n’est pas usurpé.

Les Compagnons du Sens se mobilisent pour deux viticulteurs

Installé dans le presbytère de Loiras du Bosc, c’est le frère Marie Pâques, moine cistercien, qui a créé cette association dont le but primordial est la transmission des valeurs qui soutiennent la dignité de la personne individuelle et sociale ainsi que toute forme d’action favorisant le vivre ensemble. Son ambition : chercher à donner du sens à la destinée humaine et apporter son expertise auprès des responsables de l’entreprise. Son objectif : créer une communauté virtuelle de compagnons en quête de fraternité et fédérer tous ceux qui veulent vivre de ces mêmes valeurs en s’engageant à les diffuser.

C’est à l’occasion de l’une de ses rencontres avec les dirigeants d’entreprise que Marie Pâques a rencontré les vignerons Sonia et François Pottier. Il nous confie : « Chez les Compagnons du Sens, il n’est pas dans notre habitude de faire du commerce, mais nos valeurs nous y obligent car ce couple de viticulteurs passionné et toujours en recherche de qualité et d’excellence vit un moment difficile et crucial. » Le moine ajoute que, après deux années de faibles récoltes consécutives au gel et à la sécheresse, François et Sonia sont contraints de valoriser les vins en bouteille et  à multiplier par quatre le nombre de clients particuliers et cavistes, énorme challenge.

Marie Pâques poursuit : « Par solidarité avec ces Compagnons de la première heure, j’ai demandé à François de nous élaborer deux cuvées « Prieuré de Nize »; deux euros par bouteille vendue seront reversés au profit de la rénovation de l’ensemble du Prieuré de Nize : chapelle, ermitage et clocher roman. Un aréopage de Compagnons a validé le nom des deux cuvées. Paix pour le rouge et Joie pour le blanc leur a semblé véhiculer au mieux les valeurs que nous portons et diffusons. Pour découvrir les vins de François et Sonia : http://www.croixronde.com/
 

Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc

Trois drapeaux ont été hissés dans le ciel du Bosc

Ce samedi 14 avril, le Souvenir Français a tenu son assemblée générale dans la salle Jules Bral de Salelles du Bosc, avant de procéder à l’inauguration de trois drapeaux sur son parvis. Au rapport moral, une quantité impressionnante d’actions auxquelles ont participé les membres de cette association créée en 1887. A noter cette année, la création d’un groupe de cinq jeunes qui ont rejoint leurs aînés afin que ce travail de mémoire perdure. Au terme de l’assemblée générale, tous se sont retrouvés aux pieds des trois mâts nouvellement installés pour la première montée des trois drapeaux : français, occitan et européen.

A propos du drapeau national, le président Jean-Pierre Martinez a eu ces quelques mots : « Beaucoup de personnes viennent et viendront dans cette salle, ils sauront qu’ici, dans ce pays de France, on commence par respecter le drapeau français. » Puis les drapeaux ont successivement été hissés au sommets de leurs mâts respectifs, sous la musique de la philharmonie des pompiers de Lodève. A la suite de quoi le maire a pris la parole : « Ces trois drapeaux sont un signe fort de notre appartenance nationale et européenne dans notre belle région d’Occitanie… nous devons lutter à chaque instant et combattre sans relâche tout ce qui divise, combattre l’indifférence, l’intolérance, le racisme, l’individualisme, l’égoïsme qui sont, malheureusement, les plaies d’aujourd’hui et les ferments de haine pour demain. Je terminerai en citant Paul Claudel qui disait : « Il n’y a que deux choses à faire avec un drapeau : ou le brandir à bout de bras, ou le serrer avec passion contre son cœur. »

Daniel Guibal a finalement passé la parole a Théo François, vingt ans, membre fidèle du Souvenir Français, qui a décrit l’origine de notre drapeau et le symbole de ses couleurs, terminant par ces mots : « Le drapeau tricolore fut également le favori du gouvernement de Pétain, celui des guerres coloniales, de l’extrême droite, de l’armée, à tel point que notre vision à son égard s’est altérée. Le drapeau français n’est ni le symbole du fascisme, du militarisme, des intégrismes de tous bords mais celui d’une république unie, il est vecteur de valeurs humanistes face aux discours réactionnaires, nationalistes, haineux. Cela, nous ne devons jamais l’oublier. »
 

La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes

La population appelée à renouer contact avec ses gendarmes

Dans le cadre de la mise en œuvre de la police de sécurité du quotidien définie par le président de la république le 18 octobre 2017, la gendarmerie nationale met en œuvre  sa fonction « contact ». Fruit d’une concertation à l’échelon des départements, sous l’égide des préfets, cette démarche innovante place en priorité le contact direct avec la population et la surveillance de proximité des territoires. Des patrouilles actives de contact, constituées d’un sous-officier de la gendarmerie et d’un élu, sont proposées à chaque commune de l’arrondissement de Lodève. Les maires des différents villages ont donc été contactés dans ce but par le chef d’escadron Fabien Jaffard, commandant la compagnie de gendarmerie départementale de Lodève.

Daniel Guibal a été le premier à répondre favorablement à cette initiative et ce mardi 3 avril a donc emmené l’adjudant Nicolas Hernu et le chef Florian Robert dans un périple de deux heures trente à la rencontre de particuliers, parmi lesquelles une personne isolée et d’entreprises de la commune. La première fut Ondu Pack, seule société présente depuis dix ans sur le parc Michel Chevalier ; son dirigeant Benoît Panis a dit sa satisfaction d’une telle initiative. La deuxième s’est faite chez Techno Globe, visite au cours de laquelle le responsable Sébastien Chazal a présenté l’imposant dispositif de sécurité mis en place. Pour la dernière visite, les trois hommes se sont rendus au centre commercial Leclerc où ils ont pu dialoguer avec son propriétaire Didier Perrin.

Le maire a également profité de cette initiative pour présenter aux deux sous-officiers les différents travaux programmés en matière de sécurité routière, ainsi trouver une solution contre la vitesse excessive des camions qui traversent quotidiennement Loiras ou encore l’aménagement prochain du carrefour de Saint-Martin. Adjudant Nicolas Hernu : « Il est vrai que nous n’avons plus cette habitude que nous avions par le passé de prendre contact facilement avec la population… le principe c’est de renouer un dialogue… c’est ce qu’on appelle la police du quotidien. » Daniel Guibal : « C’est bien de savoir que c’est mis en place et ça permet d’échanger sur un mode qui n’est pas le mode habituel… c’est une écoute dans les deux sens et je trouve que c’est une bonne initiative. »
 

Nouvelle réussite pour le loto des Pattes Rouges

Les joueurs ont répondu à l’appel de Catherine Blondel,  Elisa Durvaux et Carine Ramirez, les trois membres du bureau de l’association dédiée aux enfants du groupe scolaire Les Quatre Vents. Malgré un nombre de participants inférieur à celui de l’année dernière, sans doute à cause du froid, l’ambiance était toujours aussi conviviale et familiale. Comme en 2017, Catherine, Elisa et Carine avaient réussi à récolter de nombreux lots de valeur qui ont enchanté les gagnants. Au programme des trois dames dévouées à leur cause : le prochain carnaval des enfants.
 

Inquiétudes maintenues sur le projet d’un Hôtel de Caves 

Ce vendredi 18 mai, le conseil municipal s’est réuni autour d’un ordre du jour plus léger qu’à l’accoutumée. Les membres ont tout d’abord voté à l’unanimité l’achat et la mise en place d’une alarme anti-intrusion dans le groupe scolaire de la commune, situé à Saint-Martin. Le principe de ce système étant que, en cas d’intrusion dans l’école, toutes les classes en soient immédiatement averties et que les enseignants puissent prendre les dispositions de sécurité nécessaires.

Le conseil a ensuite acté la création d’un poste d’employé en CDD de trois mois pour l’entretien des nombreux chemins de la commune ainsi que le renouvellement d’un emploi aidé, financé à cinquante pour cent, grâce au nouveau dispositif mis en place par le gouvernement, appelé PEC (Parcours Emploi Compétences). La réforme de cette aide a comme objectif principal de passer d’une logique quantitative visant une masse de contrats aidés à une exigence de qualité.

Le maire a finalement évoqué le projet de création d’un hôtel de caves à Saint-Jean de la Blaquière, dont les membres du conseil se sont emparés, soulevant les nombreux facteurs d’inquiétude qu’il suscite, tant au niveau de la participation financière d’une communauté de communes déjà fort endettée que de la crainte des viticulteurs indépendants de voir leurs ventes baisser lourdement. Daniel Guibal dit regretter une fracture de la population concernant un projet qui devrait être consensuel, son conseil estimant que le dossier ne semble pas abouti en l’état actuel.
 

Bilan toujours positif pour les comptes de la commune

 

Principal point à l’ordre du jour de ce conseil du vendredi 6 avril :

L’approbation des comptes de gestion 2017, du budget primitif 2018 et vote des taux d’imposition. L’an passé, les recettes de fonctionnement se sont élevées à 1 086 848,50 € pour des dépenses de 899 466,11 €, soit un excédent de 187 382,39 € auquel il faut ajouter un report positif de 542 130,07 € qui donnent un excédent total de 729 512,46 €. Quant à l’investissement, les recettes ont été de 93 872,56 € pour des dépenses de 273 587,48 €, soit un déficit de 179 714,92 € duquel il faut déduire un report positif de 2016 de 60 060,23 €, ce qui ramène le déficit à 119 654,69 € à déduire de l’excédent total de 729 512,46 €.

En matière de fonctionnement, la commune repart donc cette année avec une trésorerie de 609 857,77 € et, comme l’a rappelé le maire  à son conseil, cette somme doit obligatoirement être affectée à différents postes de dépenses car une commune n’est pas autorisée à mettre de l’argent de côté. Mais ces sommes ne sont jamais dépensées en totalité, loin de là, d’où l’important excédent renouvelé chaque année. Les résultats des comptes d’assainissement sont tous deux positifs : 99 811,26 € en fonctionnement et 560 174,70 € en investissement, de quoi envisager sereinement certains travaux futurs. Toutes les affectations de résultat ont été votées à l’unanimité et le budget primitif 2018 de fonctionnement (1 992 039,88 €) à la majorité moins deux voix contre et une abstention. Les taux d’imposition restent les mêmes : habitation 12,96 %, foncier bâti 17,62 %, foncier non bâti 58,23 %, votés à l’unanimité.

Projet d’une nouvelle mairie : le maire a proposé la désignation de Maître Blanc pour accompagner les démarches en vue de sa réalisation, précisant que ces démarches étaient loin d’être simples, beaucoup de jurisprudences pouvant contrecarrer une résolution positive. Une fois que la Direction Départementale des Territoires aura donné son accord de principe, la mairie procédera à un concours d’architectes parmi lesquels les élus choisiront le professionnel retenu puis lanceront les modalités de financement. La proposition a été acceptée à l’unanimité moins une abstention. Daniel Guibal a finalement annoncé que le presbytère de Saint-Martin du Bosc avait trouvé preneur à 35 000 €.

 

 

 

Un projet qui soulève l’inquiétude du maire et des viticulteurs

En ce début de mois d’avril, Daniel Guibal avait invité plusieurs viticulteurs de sa commune à une réunion de réflexion quant à l’étude de réhabilitation de la cave coopérative du tout proche village de Saint-Jean de la Blaquière, dans le cadre d'un projet de développement économique local  sous la forme d’un hôtel de caves qui accueillera cinq viticulteurs indépendants, un restaurant, un brasseur et une unité de stockage. Le maire a précisé que cette étude et avait coûté 45 500 € en partie subventionnée par le Portail des Fonds Européens et le Conseil Départemental. Il a également révélé le coût global de cette réhabilitation et transformation est de l’ordre de 4 300 000 € à 5 000 000 € sur lesquels 1 500 000 € de subventions seront demandés.

Ces sommes ont grandement surpris et inquiétés les viticulteurs présents qui ont dit leur incompréhension, relayée par Daniel Guibal : « Le vin que vous produisez est le fruit de votre sueur, de celle de vos parents et grands-parents et personne ne vous a aidés… il s’agit ici d’installer des viticulteurs aux frais du contribuable. » Un exploitant présent a ajouté que, si l‘affaire ne fonctionnait pas, rien n’empêcherait celui qui s’est installé de « quitter le navire ». Le maire a conclu la réunion par ces mots : « Nous allons être amenés à voter et je souhaitais que vous puissiez me donner votre expertise sur ce projet puisque je serai là pour vous représenter. » Les participants se sont quittés dans l’attente d’autres réunions.
 

Un traiteur Lodévois choisi pour les Médiévales 2018

Ce jeudi 22 février, les responsables des commissions mises en place pour la préparation de la deuxième édition des Médiévales se sont réunis pour faire part de leur avancement dans leur domaine respectif : programme des animations, aménagement du village, accueil et hébergement, marché artisanal, finances, buvettes, communication, restauration des troupes et bénévoles et des visiteurs. Dans ce dernier domaine, une nouveauté cette année : les compagnies médiévales et les bénévoles prendront leurs repas dans un lieu séparé de celui du public, ce qui permettra une meilleure gestion de l’ensemble de la restauration.

Invité par le conseil municipal à proposer une dégustation des plats qui seront servis lors de la manifestation, c’est le cuisinier-traiteur François Caumes, Lodévois, qui a été choisi pour la qualité de ses mets, tous les conseillers s’étant régalés du vrai repas qu’il avait apporté en mairie, confectionné selon d’authentiques recettes de cuisine médiévale qui nous sont parvenues. Un plus pour ce festival que les organisateurs veulent faire coller au plus près de la réalité historique, ce qui, selon l’expérience de l’association co-organisatrice, est la condition indispensable pour assurer sa pérennité.

Après avoir rappelé le succès de l’an dernier, le maire a d’ailleurs affirmé que cette deuxième édition se devait de confirmer sa qualité dans toutes les prestations offertes au public. « Comme l’an passé, il faut que les visiteurs repartent ravis de leur séjour entre les murs de notre commune. » Ce qui devrait bien être le cas puisque le programme 2018 est enrichi de plusieurs nouveautés dont celle de la fauconnerie et de plusieurs spectacles inédits, parmi lesquels une reconstitution historique audio-visuelle sur Jehanne la Pucelle.

A noter, parmi les choses qui ont particulièrement enchanté les visiteurs l’an passé : la reconduction du service des deux navettes qui les a conduits jusqu’au village à leur arrivée et les a ramenés aux parkings à leur départ ; une troisième devrait d’ailleurs être ajoutée cette année pour faire face à l’accroissement probable de festivaliers.
 

Un conseil municipal un peu agité

Ce vendredi 2 février, la réunion avait bien commencé avec l’approbation unanime des premiers points inscrits à l’ordre du jour. Mais la proposition du maire de rénover la chapelle du Bosc a entraîné quelques réactions négatives, notamment de la part du conseiller d’opposition, Jackie Poujol, disant qu’il ne voyait pas d’intérêt à cette rénovation puisque l’édifice religieux n’accueille plus d’offices et qu’il y a d’autres priorités sur la commune. Daniel Guibal a, lui, fait remarquer qu’une étude réalisée par la communauté des communes avait chiffré à cent-dix mille euro la réhabilitation de cette chapelle alors qu’il avait obtenu d’une entreprise extérieure à la commune, avec son adjoint Patrick Hugounenq, un devis de vingt-cinq mille euro, comprenant la réfection totale du toit avec des tuiles canal et le crépi extérieur sur les façades.

Le maire a, par ailleurs, rappelé que l’intérieur de la chapelle avait été entièrement repeint par les employés municipaux en 2017 et qu’il serait dommage de ne pas poursuivre cette rénovation. Au terme de l’échange, il a été décidé de procéder à un appel d’offres aux entreprises de la commune afin de voir si l’une d’entre elles serait à même d’effectuer ces travaux dans les mêmes délais et tarifs.

Vente du presbytère de Saint-Martin : l’annonce par le maire d’avoir reçu une offre ferme d’achat à vingt-sept mille euro et demandant à son conseil de l’accepter a suscité une nouvelle discussion agitée, certains disant qu’il ne fallait pas brader ce bâtiment, d’autres en majorité qu’étant donné son très mauvais état, il ne faudrait pas qu’il finisse par s’écrouler. Daniel Guibal  a fait remarquer que, depuis dix-huit mois, aucun acheteur n’a été trouvé à un prix supérieur ; il a finalement été décidé de relancer la mise en vente au prix de quarante mille euro.

Une grande et bonne nouvelle est venue apaiser cette ambiance électrique avec l’annonce par le maire d’un grand projet : le transfert sur la commune d’une activité artistique susceptible d’attirer un grand nombre de visiteurs venus de tout l’Hexagone et toute l’Europe. Des pourparlers sont en cours depuis quelques mois qui devraient aboutir dans le courant de cette année. 
 

Salle comble pour une cérémonie des vœux originale

Ce vendredi 12 janvier, les habitants de la commune se sont déplacés en grand nombre. « L’année 2017 fut riche en événements », a débuté le maire, citant notamment l’installation de Leclerc, de Sadra, les premières Médiévales et, parmi les travaux, les cinquante mille euro investis dans la réfection de chemins. Daniel Guibal a par ailleurs rappelé que la commune est en excédent permanent de cent-trente mille euro et que les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis de nombreuses années.

Pour l’année qui vient de naître, le maire a fait une annonce importante : « Nous allons faire une enquête auprès de nos onze villages et hameaux, donc de vous tous et toutes, afin de recueillir vos souhaits sur ce qui vous paraît le plus important à réaliser », précisant aussi que l’accent sera mis sur la sécurité et l’amélioration de tous les ronds-points.

Daniel Guibal a finalement souhaité, de façon originale, mettre en valeur plusieurs habitants de la commune, disant : « Nous avons chez nous des joyaux ». Ont ainsi été mis à l’honneur : Dylan Vialettes, champion d’Europe de sauvetage, René Grou, vice-champion du monde de Triathlon, Damien Kabengele, champion du monde de hand-ball, l’association Les Pattes Rouges au travers de Elisa Durvaux et Bruno Priez, facteur d’accordéons. De nombreuses bulles de champagne ont clôt la soirée autour des galettes des rois.
 

Mentions légales Création de sites Montpellier